dimanche 11 décembre 2016

Je ne sais pas encore que faire de ce coin de web

Soyons honnêtes, je n'ai pas suffisamment de temps et d'inspiration pour tenir ce blog à jour, c'est dommage car même si je suis peut-être la seule, j'aime bien mes articles débiles et autres considérations à la con sur les jeux olympiques et les mentions légales.

J'ai ouvert un blog spécialisé sur mes créas ici : nomenale.fr . J'en parle vraiment pour le coup, pas juste une photo par-ci par-là. Je trouvais qu'ici, ce n'était pas la place.

Mais je ne sais pas quoi faire de ce bout de web...

lundi 11 avril 2016

[encore !] un porte-monnaie

Porte monnaie pour riches - il contient...
Oui, bon, il va falloir que je me renouvelle mais j'ai encore bidouillé un porte-monnaie...

samedi 30 janvier 2016

Chaussettes d'intérieur

Les chaussons de l'an dernier étaient bien mais la semelle coûte cher. Et surtout, depuis, j'ai appris à tricoter en rond. Donc cette année j'ai fait de vraies chaussettes, sur lesquelles j'ai cousu une semelle découpée dans du bulgom (vous savez, le dessous de nappe comme chez Mamie). Du coup, 15€ la nappe et des dizaines de semelles découpables, sur mesure en plus !

Les modèles ont été piqués chez DROPS design, le lien pour les "castle crashers", le jacquard est maison, et celui pour les miennes .

 

Monsieur est tout fou avec ses chaussons Castle Crashers !

Mes chaussons tout chauds


samedi 7 novembre 2015

Porte-monnaie "rétro" n°...


Encore ! Eh oui, je n'ai toujours pas écoulé mon stock de fermoirs... Mais avec un fond pour qu'il contienne plus, cette fois.

samedi 31 octobre 2015

Echarpes "infinies"

dégradés de rose pour moi
 Echarpes réalisées au point mousse en "phil light" PHILDAR.

Comme c'est une créa, voici les instructions de réalisation.
d'orange à vert pour une amie

jeudi 3 septembre 2015

Veste printemps/été

Basée sur un modèle Phildar que j'ai rallongé (ça s'arrêtait à mi-bidon). Je n'ai pas non plus respecté le fil ou les couleurs, ce que j'aimais bien c'était la bordure roulottée, en fait !

jersey endroit, bordure en jersey qu'on laisse rouler.

jeudi 27 août 2015

Protège-livre

Lassée de ma pochette informe faite avec trois bouts de ficelle et ayant enfin appris à maîtriser - enfin parfois je me demande si ce n'est pas plutôt elle qui me maîtrise - ma machine à coudre, j'ai cousu un protège-livre !
Format poche, il s'adapte à toutes les épaisseurs - enfin testé de Le Diable au Corps (185 pages) à Le Côté de Guermantes (750 pages) - grâce à un système de rabat glissé.
Librement inspiré de modèles trouvés sur le net comme ceux du site "Mes petites lubies" , j'ai fait mon patron toute seule comme une grande.
(1) fermé (2) 2ème de couverture avec rabat mobile
(3) 3ème de couverture avec rabat fixe (4) déplié sans livre
J'en ai fait un pour les grands formats mais le problème du grand format c'est qu'on n'a pas 2 livres qui font la même taille ! Du coup il protège moins bien. Je vais essayer avec des matières plus solides, ou du tricot.

mardi 26 mai 2015

Pochette tissu et perles + porte-monnaie assorti

Bon des trucs tout bleus comme ça,
on se doute que c'est pas pour moi, hein...
Même principe que les précédents.

Le sac est doublé avec le tissu à étoiles du porte-monnaie.

Bon, maintenant il va falloir que j'expérimente les formes plus complexes - et qui contiennent plus.

lundi 20 avril 2015

Porte-monnaie "rétro"

A gauche réalisé et doublé en tissu, à droite crocheté en rond. Puis j'ai ajouté des petits "yoyos" pour décorer. D'autres modèles à venir puisqu'en commandant le fermoir je n'avais pas vu que c'était un lot de 5...

Petit haut décolleté dos

modèle Phildar respecté - sauf la qualité de fil.

jeudi 2 avril 2015

dimanche 29 mars 2015

Gâteau Castle Crashers

La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir...
Faire de beaux dressages comme dans les émissions de cuisine que j'aime bien regarder de temps en temps mais pas trop parce qu'après ça donne faim, ça me gonfle. Comme ça c'est clair, c'est dit, on est tranquille.

Disons que moi, quand je mange, c'est parce que j'ai faim. D'aucuns diront que j'enfonce des portes ouvertes mais nous sommes malheureusement dans un monde où manger parce qu'on a faim n'est pas toujours une évidence. D'une part parce que certains aimeraient bien avoir à manger quand ils ont faim et d'autre part parce que certains autres ont tellement l'habitude de l'abondance qu'ils mangent quand ils ont envie. C'est pas pareil. Et je peux t'assurer que quand tu manges parce que t'as faim, la nourriture peut être un tas atroce de gloubiboulga, si ça sent bon et que ça semble comestible, ben tu manges. Pas besoin que ça ressemble à un cygne ou un tableau de Mondrian. Surtout que ça doit être frustrant quand même, pour le mec qui s'est fait chier à pondre sa super déco d'assiette, de voir que le mangeur va te détruire ça en moins de 2. Moi, plutôt que de perdre mon temps à dresser mon assiette, je sers vite fait et je passe à l'essentiel : je mange !

Pour les gâteaux, c'est un peu pareil. Sauf que... Sauf qu'il y a la pâte à sucre, et que la pâte à sucre, c'est rigolo ! Ca se travaille vraiment comme de la pâte à modeler, c'est donc super facile et ludique. Avec un peu d'habitude et d'imagination, je suis certaine qu'on peut faire à peu près n'importe quoi avec ce truc. Bon pour le moment, parce que c'est plus rigolo, je maîtrise mieux les petits bonshommes que le recouvrage de gâteau mais on va y arriver...

En attendant, j'ai bien fait marrer Mister G, avec mon Gâteau Castle Crashers !

samedi 14 février 2015

A consommer avec modération

C’est marrant comme l’alcool est un truc social. Genre passé un certain âge si tu ne prends pas d’alcool tu passes pour l’emmerdeur de service. La personne qui ne sait pas s’amuser. Qui ne sait pas ce qui est bon. Limite on te demande pourquoi parce que si tu ne bois pas c’est forcément que tu as un problème. Tu arrives pour l’apéro et on te demande ce que tu bois avec des propositions : porto, whisky, du vin à la rigueur. Et là tu demandes « t’aurais pas du jus de fruits, plutôt ? ». Le seul truc qu’ils ont pas sorti. Alors tu te retrouves avec un verre d’enfant, en général ils entament le jus de fruits devant toi, genre pour te faire culpabiliser de ne pas prendre une boisson normale, et ils s’excusent parce que c’est pas frais. Ben oui, c’est pas frais, puisque tu les emmerdes, avec ton jus de fruits. 

Ensuite il y a le repas. « Parce que tu ne prends pas d’apéro mais tu boiras bien un verre de vin ? » Ben euh, non, merci. A table, je bois de l’eau. Là, il y a ceux qui comprennent le concept et qui lâchent l’affaire, il y a ceux qui doivent culpabiliser à mort de ne pas te proposer un truc « cher » à boire et qui te font l’inventaire de leur frigo alors que tu répètes inlassablement que de l’eau c’est bon. Et il y a ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de te re-proposer du vin à chaque fois que la bouteille passe dans leur main parce qu’il ne conçoivent pas qu’on puisse ne pas aimer ça, ne pas en vouloir. Parfois, ils remplissent le verre en douce, quand on ne regardait pas parce qu’on débattait avec notre autre voisin sur la condition des scarabées dans les sociétés occidentales. 

Le pire, c’est quand il y a un truc à fêter. Ils ont sorti le champagne et toi tu veux un jus de tomate – bien sûr ils n’en ont pas donc tu prends du jus d’orange. « Tu ne bois pas d’alcool, ok mais bon, le champagne…Pour marquer le coup… » Ben non. Je n’aime pas le champagne, je veux bien cogner mon verre contre le tien en regardant dans les yeux mais pas avec ton vin à bulles. A ce tarif là, si moi je décide que pour marquer le coup il faut lécher les oreilles des gens, je vais t’imposer ma pratique ? Non. Déjà parce que je ne lèche pas les oreilles de n’importe qui et ensuite parce que je respecte l’être humain – enfin la plupart. Comme je le respecte, je ne le force pas à se plier à mes pratiques. 

Le problème, c’est que boire de l’alcool c’est un truc social. Lécher les oreilles, moins. C’est comme ça. Un jour, un mec a décidé que lécher – mordiller, titiller, mmh – les oreilles était un truc intime qu’on ne faisait pas à n’importe qui et surtout pas en public alors qu’ingérer des substances alcoolisées, c’était la classe. Peut-être que dans un univers parallèle, c’est l’inverse. Que boire de l’alcool est même considéré comme une pratique déviante. Qu’au lieu de trinquer on fait un petit tour sur soi-même avant de sauter pour taper dans les mains de la personne avec qui on veut partager sa joie. Plus long, mais plus rigolo. 

En plus, je suis sûre que si tout le monde faisait ça, avec chaque personne, à chaque fois qu’on devait trinquer, l’obésité ne serait plus un souci.


vendredi 26 décembre 2014

Gâteau de Noël

la machine à laver, c'est pour le côté esthétique
de la photo, évidemment !
Gâteau au chocolat fourré et recouvert de glaçage au fromage. Je me suis surtout amusée avec la pâte à sucre...

dimanche 2 novembre 2014

lundi 11 août 2014

Cette connasse de mouche

D'habitude, les mouches, je m'en fous. Mister G est dingue avec ces bestioles là et je me moque allègrement de lui qui passe en mode tête chercheuse dès qu'un insecte est dans les parages. Il a un problème avec les trucs qui volent, en fait. Les abeilles, en premier lieu. Je pense qu'il a été traumatisé par le pyjama à rayures des Daltons dans son enfance.
Par extension, les guêpes ne sont pas ses copines non plus. Bon, jusque là je comprends, je suis pas fan de ces bêbêtes non plus. Pis les piqûres, ça fait mal.
Par extension, les mouches non plus. Parce qu'il croit que c'est des abeilles, du coup il n'est pas tranquille. Une fois qu'il a vu que c'étaient des mouches ben ça le saoule, par principe.
Par extension les avions non plus.
Me demandez pas pourquoi.

Bref, moi, les mouches, je m'en fous. Je ne les entends généralement pas grâce à une oreille trieuse qui ne se focalise que sur les sons intéressants - quoi, chéri, je t'ai pas entendu... - et elles peuvent bien vivre leur vie de mouche ça ne me fait ni chaud ni froid. Surtout que je prends bien soin de garder quelques faucheuses à la maison pour qu'elles me les mangent, les mouches. Autant dire qu'en général elles ne restent pas longtemps.Non, le plus chiant, avec les mouches, c'est Mister G, pas la mouche.

Sauf cette conasse de mouche.

J'étais seule à la maison. Autant dire que normalement c'est une semaine tranquille pour les insectes. Ils me fichent la paix, je leur fiche la paix. Ils devraient se réjouir de ne pas avoir une tête chercheuse à proximité et profiter des plaisirs simples de la vie. Ben non. Il faut toujours qu'il y en ait une plus maline que les autres. La mouche qui se pose sur ton pied nu puis sur ta cheville quand tu la chasses puis sur ton genou, ton nez, ton verre de lunette...Tu t'armes de ta bombe anti-mouches achetées pour satisfaire l'esprit vindicatif de Mister G et tu vaporises et tu en tues bien une ou deux mais pas cette connasse de mouche.

Et toi, tu manques de t’asphyxier mais elle, elle revient se poser sur ton oreille dès que tu te rassieds. Tu te dis bon, ça ira mieux demain. Ben non. La connasse de mouche et encore là et elle a encore choisi, dans tes 100m² habitables, de se poser sur TOI. Au mieux, sur ton écran alors que tu regardes un film. Mais à ce moment là, tu es tellement heureux qu'elle ne soit pas sur une partie de ton corps presque nu - oui je traîne chez moi en débardeur et petite culotte, ça dérange quelqu'un ? - que tu la laisses, même si ça rajoute une sorte de grain de beauté à tous les acteurs, un peu comme le grain de beauté du Prince Jean dans Sacré Robin des Bois, celui qui bouge...

Je sais bien que mon espérance de vie est supérieure à celle de la mouche. Encore que celle-ci, tenace comme elle l'est a peut-être juré d'avoir ma peau. Peut-être veut-elle récupérer l'appartement pour y pondre tous ses oeufs de mouche et faire un élevage géant de mouches.

Mais bon. Mister G est rentré. Avec un peu de chance, elle se posera sur lui...

jeudi 17 juillet 2014

Sac à main "boule" aux aiguilles

Sac réalisé aux aiguilles, finitions au crochet, doublure en tissu.

vide et à plat

plein et fermé

samedi 5 avril 2014

Messieurs, il est temps d'avoir des dents viriles

Avant, les fabricants de cosmétiques et assimilés ne se posaient pas de questions. Ils se disaient que la femme est futile et se doit d'être préoccupée par son image, qu'elle est donc la cible idéale de toutes les absurdités anti-rides et autres niaiseries hydratantes. Vendues de préférence avec plein de termes techniques pour embrouiller Madame, une nouvelle molécule fictive chaque semaine, ces crèmes faisaient la joie des génies en marketing. Les vendeurs vendaient, les femmes pensaient rajeunir, tout le monde était heureux.

Oui mais non. L'être humain est tel qu'il lui en faut toujours plus. Alors non content de se satisfaire de la moitié de la population mondiale, le génie en marketing voulait cibler l'autre moitié. Celle qui s'en fout d'avoir la peau douce et sur qui une ride c'est sexy - sur une femme, tout de suite, c'est moche. L'homme, quoi. Alors bien sûr, il y a des exceptions. Certains hommes mettaient sans doute déjà de la crème, celle piquée à leur nana - soeur, mère... - en cachette et cela leur convenait très bien avant qu'on leur dise qu'il y avait des crèmes pour eux, les hommes. Nul doute qu'ils se sont jetés dessus : les produits étant spécialement créés pour eux, ça faisait quand même moins tapette de s'en tartiner la tronche.

La question est donc : les hommes ont-ils vraiment besoin de produits différents de ceux des femmes ? Tout dépend de quel point de vue on se place. Physiologiquement, j'aurais tendance à dire que la peau est sensiblement le même et qu'une crème hydratante est une crème hydratante. Mieux vaut la choisir en fonction de son type de peau que de son sexe. Mais pour vendre un produit à un homme, il faut que ça soit masculin, alors lui dire qu'il n'a qu'à mettre la même crème que sa copine, ça ne marchera pas. Par contre, faire un emballage noir ou gris, mettre un parfum qui fleure bon la virilité, ça, ça fonctionne.

Bon. Mais l'autre jour, j'ai vu une pub à la télé avec un dentifrice spécial pour les hommes. Ca m'a laissée perplexe. Car selon ma théorie, quand on fait un produit spécial pour hommes, cela veut dire qu'ils ne l'utilisent pas encore, ou peu. Il est vrai qu'on nous bombarde de pubs avec Shakira arborant un sourire ultra-bright pour vanter les mérites d'un dentifrice mais je ne m'étais jamais figurée que c'était parce que les femmes étaient les seules à se brosser les dents. D'où ma question : en fait, messieurs, vous ne vous brossez pas les dents parce que vous pensez que c'est un truc de filles ?

Puis bon. Que la peau puisse ne pas avoir les mêmes besoin - agressée toute la journée par le travail à la mine, tout ça - entre un homme et une femme, admettons. Mais les dents. Que la brosse puisse être plus large parce que les hommes ont des dents plus grosses - quoi que je doute fortement que la différence soit flagrante - pourquoi pas. Mais la pâte à dents ? Tu me diras, ils avaient bien réussi à nous pondre le dentifrice anti-âge il y a quelques années, j'aurais dû me douter qu'ils n'étaient plus à une absurdité près !

Toujours-est-il, messieurs, qu'ils semblerait que certains pensent que vos dents ne sont pas assez viriles. Alors faites un effort, un peu. Mordez un steak cru de bon matin, aiguisez vos canines ou faites faire de la muscu à vos molaires. Et en complément, n'oubliez pas le dentifrice pour hommes !

samedi 15 mars 2014

Pire que le tube de l'été, la pub de l'été

Article qui fait suite au tube de l'été coupé car trop long et oublié dans le même coin...

Depuis quelques années, ils ont trouvé un truc super, dans la publicité. Ils reprennent des vieux tubes – de l’été ou pas – qui t’ont bien pourri la vie pendant des années, ils changent les paroles et remettent le nom de la marque. Ces chansons de notre culture populaire. Toujours des chansons françaises, qu’on connaît par cœur parce qu’elles sont toujours dans les rétrospectives sur la « culture » de chez nous. Ces chansons qu’on subissait dans l’émission de variétés du samedi soir, à l’époque où il y en avait une tous les samedis soir. C’était l’époque où les Experts n’existaient pas, qu’il n’y avait que 6 chaînes et encore, la 5 c’était pas toute la journée, où il n’y avait pas de séries HBO et surtout, où Facebook n’existait pas. Du coup, pour s’occuper le soir, soit on batifolait sous la couette, soit on regardait les émissions de variété. Parfois les deux, ça n’empêchait pas.

Par souci d’équité – en fait je suis sûre que c’était un plan à long terme, sans doute une idée de Jacques Séguéla – les enfants qui n’apprenaient pas les chansons à la télé parce que leurs parents avaient décidé d’aller batifoler sous la couette les laissant seuls avec leurs nounours, nous apprenions aussi ces chansons à l’école. En plus d’une bonne dizaine de comptines absurdes que nous adorions alors que quand on entend les gosses les chanter maintenant, les mêmes, on les trouve quand même franchement cons.
Et maintenant que ces chansons sont bien intégrées dans notre inconscient collectif, ils nous mettent le coup de grâce. Ils ont toujours chanté sur de la pub. Qui ne se rappelle pas du « lalala, 3 Pays neutres le Chouchou » ? Mais ça marche beaucoup mieux avec des chansons que nous connaissons déjà. L’air est déjà intégré. Du coup, ça rentre plus facilement. Des fois, ça marche moyen, parce qu’on finit par re-chanter cette chanson débile qu’on avait apprise à l’école. Je t’assure que c’est quand même un peu la honte de s’apercevoir qu’on chante « J’ai une grand mère au Maroc qui s’appelle Hip-Hop » en plein milieu de la cour arrière au boulot, même s’il n’y avait personne. Et là on se dit, mais merde, ça me vient d’où cette connerie sortie de Mathusalem, j’ai pas chanté ça depuis la classe de neige. Et on réfléchit. Ben ouais, c’est cette p**** de pub pour l’€uro personnalisé qui passe à la radio. Maintenant, à chaque fois que je l’entends, je suis prise d’une envie irrépressible de m’arracher les oreilles.

Et après, il y a la pub qui marche à fond. Non seulement l’air que tu connais déjà rentre dans ta tête, mais les paroles aussi. Et là, tu te retrouves à chanter la pub pour un alcool Charentais très réputé sur l’air de « Chante la vie Chante ». Je suis sûre que ça peut rendre cinglé. Moi, je suis protégée, j’aime pas ça. Malgré mon ascendance Charentaise, je n’aime pas ça. Je suis la honte de la famille. Mais bon, pour une fois que ça peut m’éviter d’avoir l’air con…Tu t’imagines toi, t’as des potes à la maison et tu leur dis
-          Bon alors en apéro j’ai du jus de fruit, du truc gazeux qui marche aussi bien dans les toilettes, de la bière et sinon j’ai du « Pineauuuuuu des Chareeeennteuh, servi bien frais mais surtout sans glaçons padapapapapada, des arôoomes originaux pour l’apééééééro, Pineauuuuu des Chaaaaaarentes ! »
Ben si tes invités partent pas en courant, t’as de la chance !
Note, cher lecteur, que je n’ai fait aucun effort pour ressortir de mémoire les paroles de cette fantastique pub pour un alcool – dont l’abus est dangereux pour la santé, à consommer avec modération, on n’a pas besoin de le dire dans ce genre d’articles c’est juste pour les pubs mais comme tout le monde le fait, ben moi aussi. Pi bon, je cite une pub, là –

Bizarrement, il y a aussi des artistes auxquels on ne s’attaque pas. Johnny, par exemple. Peut-être que la fin de son contrat où il beugle « Optiiiic ! 2000 » va nous permettre d’en profiter. Avec tous les classiques qu’il a sortis, y’aurait moyen :
«  On m’a trop donné bien avant le Brie, mais je reprendrais bien d’la Vache qui Rit  »
« Quand tes cheveux s’étalent, comme un soleil d’été, je sais que ton shampooing, c’est bien du Timotei »
« Oh Marie, si tu savais, tout le gras que j’ai mangé, oh Marie si tu pouvais, du Danacol me redonner »
Ou Balavoine :
« La pizza, a manger, seul ou bien à trois. Mange avec moi ! La pizza, La pizza ! »
Bon, je vais arrêter mes conneries, si un publicitaire en mal d’idée se retrouve par hasard sur cette page, il serait foutu de me piquer mes idées. Pas que je sois intéressée par le droit d’auteur, non. Mais je m’en mordrais les doigts si je les entendais un jour à la radio.